Sur place, rapporte le journal dans sa parution du jour, le médecin a constaté que le placenta et le fœtus de la patiente étaient déjà expulsés. Sur ce, le médecin en déduit alors que sa patiente a fait un avortement clandestin. Sans tarder, il saisit la police qui mandate ses éléments de la Brigade de recherches. Très réactifs, ces derniers interpellent la mise en cause.
Mais, quelques jours après, elle soutient avoir constaté que les douleurs abdominales persistaient et c’est-là qu’elle a décidé de se rendre au Centre de santé Nabil Choucair pour se soigner. Des allégations qui n’ont pas convaincu les limiers, puisqu’elle a été placée en garde à vue avant d’être déférée au parquet pour interruption volontaire de grossesse.
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