Une opération anti-terrorisme au Sahel
Selon Franck Kié, Commissaire général de Cyber Africa Forum, “Ils ont accès à des téléphones satellitaires, à des ordinateurs qui peuvent leur permettre aujourd’hui de commettre plusieurs types de cyber-attaques. On voit qu’avec leurs vidéos de propagande et tous les moyens numériques qu’ils utilisent pour leur communication, c’est déjà un vecteur très important pour véhiculer de la mauvaise information et pour avoir un impact négatif sur le continent”.
Triple réponse
La réponse à cette tendance inquiétante est triple.
Selon des experts en cybersécurité, elle se manifeste tant au niveau législatif, organisationnel qu’infrastructurel avec des politiques au niveau continental ou sous-régional comme la convention de Malabo. Ces outils permettent aux Etats de renforcer leurs politiques de lutte contre la cybercriminalité, les agences nationales de cybersécurité, les unités de police et des centres de réponse spécialisés dans le domaine de cybersécurité.
Au-delà de ces menaces, le problème de manipulation des données par les différents acteurs du cyber espace en Afrique fait présentement l’objet de plaidoyers et de surveillance au sein des organisations de la société civile.




