Contribution – Une santé psychiatrique pour le respect de la déontologie

Dans le secteur du journalisme sénégalais, il y a de “la racaille” (sic) qui foule au pied les règles d’éthique et de déontologie ; il y a aussi grave – toujours dans la même profession – : des usurpateurs, c’est-à-dire des imposteurs qui évoluent, s’autoproclamant journalistes pour mieux racketter, faire chanter, percevoir ou réclamer des perdiem dans des manifestations qu’ils recensent dans l’agenda d’organes de presse comme l’Agence de presse sénégalaise.

Le monde de la presse travestie par une certaine racaille qui est au solde des politiciens , à l”image des dames de compagnie qui ne se gênent guère pour plier le genou devant ” leur maitre ” à qui elles vouent un respect égale au nombre de Zéro figurant dans le chèque . Telles “des chiens de gardes” elles ne manquent jamais de déverser leurs baves gluantes et puantes sur toutes personnes avec qui elles ont un différent.

Aujourd’hui au delà des réglementations dans le milieu du journalisme, il est opportun de faire passer à certaines personnes un test psychologie, puisque au delà des compétences et des capacités intellectuelles. La déontologie requière une “santé psychiatrique.

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