Contribution – «Le Sénégal qui vient» : Une réponse aux nouvelles exigences de la population ( Par Babacar Gueye Mbaye)

Qui peut réfuter que la population sénégalaise a une nouvelle vision de la politique ?
La politique telle que pratiquée au Sénégal est obsolète et tout homme politique avisé doit s’adapter à cette situation s’il n’y était pas en conformité.

La population sénégalaise est, aujourd’hui plus regardante , plus intéressée par la chose politique . Elle est plus exigeante à l’égard des acteurs politiques. C’est dans cette optique , que toute personne qui aspire à être à la tête de la magistrature suprême doit exposé son programme notamment à travers un livre comme en atteste l’opinion du Dr Khadim Bamba DIAGNE, pour qui un candidat qui n’écrit pas un livre n’est pas un Candidat sérieux. Selon lui, «gérer un pays c’est du sérieux, un homme politique qui a une ambition doit pouvoir mettre dans un livre sa vision pour permettre aux gens d’apprécier». Cette idée est presque partagée unanimement à l’Occident.

En France, les livres de candidats à la présidentielle apparaissent presque comme une forme de rituel. Presque un passage indispensable. “Dans la tradition républicaine, française, il y a la figure du président qui, sans être un intellectuel, est quelqu’un qui s’illustre par sa capacité à écrire à prendre du recul. Le livre du candidat est un peu une posture obligée”, explique le politologue Arnaud Mercier. “Cela permet d’asseoir sa crédibilité.

Ainsi le candidat de la coalition DIAO2024-le Sénégal en mouvement El Hadji Mamadou Diao, est un candidat sérieux et crédible.

M. DIAO s’est dévoilé à travers l’écriture pour exprimer son avis sur le Sénégal qu’il prône et donne ainsi l’occasion à ses concurrents de parler du Sénégal et uniquement du Sénégal mais aussi donner un prétexte c’est à dire un thème au centre du débat car “Quand un politique sort un livre,…., il demande, lors de ses passages médias, à être interrogé sur son contenu. Ça lui permet de pousser des idées dans le débat public.”

Comprendre aussi les nouvelles exigences de la population c’est comprendre quelle veut des réformes profondes sur la façon de gouverner.

Cependant, l’unité nationale doit être un préalable à toute initiative dans la mesure où on ne peut réformer dans la division . Raison pour laquelle Réconcilier les senegalais selon Elhadj Mamadou DIAO est un préalable nécessaire car la politique ne doit pas être un cadre de division mais plutôt un cadre de concertation, un laboratoire pour garantir le mieux être des populations .Il engage donc la bataille de la réconciliation entre les Sénégalais mais aussi de la confiance renouvelée entre les gouvernants et les gouvernés.

Le sénégalais qui vient sera donc un sénégal,où l’humain sera au centre des préoccupations des politiques publiques , où l’humilité sera érigée en sacerdoce , où on va penser et agir par nous mêmes pour avoir des résultats pour nous mêmes, ce sénégal où les préoccupations de la jeunesse et des femmes seront les ciments de tout projet envisagé et entrepris, ce sénégal où les richesses seront redistribuées équitablement.

En ce sens il a invité tous les jeunes à se joindre à lui pour trouver ensemble des solutions aux différents problèmes qu’ils vivent notamment le problème de l’emploi que l’émigration irrégulière ne saurait solutionner . Sous ce rapport, il a invité les jeunes à croire à eux-mêmes et ne pas prêter l’oreille à ceux qui lui promettent Monts et merveilles en précisant que «la réussite ne se ramasse pas dans la rue». «Tous ceux qui ont réussi aujourd’hui, ont beaucoup souffert pour arriver à leur niveau actuel».

Aujourd’hui je reste convaincu de mon choix , celui de faire accéder à ce brillant intellectuel , humble et courageux à la tête de la magistrature suprême.
Je suis rassuré aussi de l’adhésion notamment de la jeunesse et des femmes à l’offre politique proposée aux sénégalais.

Le ton est donné , le train du changement de paradigmes a sifflé le son du Sénégal en mouvement, ce Sénégal qui vient attendu par tous.

C’est ainsi qu’il Il a ainsi pris l’engagement s’il est élu d’engager des réformes visant à mettre un terme au cumul des postes de Président de la République et de chef de Partie . En effet il estime que «L’implication du président de la République dans un appareil politique pose problème. Nous affirmons haut et fort l’incompatibilité de la fonction de président de la République et de chef de parti ». Mieux, il envisage d’exclure les acteurs politiques de la direction de certains postes de l’administration, estimant que mettre la politique au cœur du fonctionnement de l’Etat, met en danger l’existence même de cet État .
De même pour renforcer l’indépendance de la justice le Président de la République ne sera plus à la tête du Conseil Supérieur de la Magistrature de même que le ministre de la justice.

 

Babacar Gueye MBAYE
Juriste
Délégué Régional de la Coalition DIAO2024-le Sénégal en mouvement de la région de Thiès.

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