Les discussions ont essentiellement porté sur la situation contractuelle de plusieurs travailleurs qui, malgré plusieurs années de service, ne bénéficient toujours pas d’un Contrat à Durée Indéterminée (CDI). Certains exercent depuis plus de cinq ans sans titularisation, tandis que d’autres sont maintenus sous des Contrats à Durée Déterminée (CDD) renouvelés tous les trois mois, sans véritable évaluation ni perspective de stabilisation professionnelle.
Je rappelle que, dans le cadre de nos activités parlementaires, nous avons récemment rencontré la direction d’Eramet GCO pour lui exposer ces préoccupations. Néanmoins, nous continuons à assurer le suivi de ces dossiers afin que des solutions concrètes et durables soient trouvées dans le respect des droits des travailleurs.
Ces cas ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans un ensemble de plaintes et de situations similaires que nous recevons régulièrement sur le terrain. Il apparaît donc nécessaire de revoir certaines dispositions du Code du travail afin d’éviter que de telles pratiques contractuelles ne se reproduisent, et de garantir à tous les travailleurs une plus grande stabilité professionnelle et un traitement équitable.
