Alioune Tine, fondateur d’Afrikajom Center, a porté cette préoccupation devant le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Moussa Sarr, en plaidant pour le fonctionnement du fonds fiduciaire destiné à réparer les préjudices subis par les victimes.
La délégation comprenait notamment Me Jacqueline Moudeina, avocate des victimes dans cette affaire, et Alejandro Rodriguez, représentant de l’organisation Redress. Au cœur des échanges, l’exécution de la décision prévoyant l’indemnisation des victimes par le biais d’un fonds fiduciaire institué sous l’égide de l’Union africaine, mais qui, selon la délégation, n’est toujours pas opérationnel.
Dans cette perspective, le Garde des Sceaux a invité ses interlocuteurs à rapprocher de la Commission de l’Union africaine. Il leur a également suggéré de prendre attache avec son collègue chargé des Affaires étrangères, tout en indiquant qu’il lui transmettrait leurs préoccupations.




