Le chef de la diplomatie tchadienne a annoncé, lundi, sa démission en accusant la junte militaire au pouvoir de le reléguer à un rôle de “figurant”, une annonce qui survient au beau milieu d’un dialogue de réconciliation nationale très laborieux.
Un départ de ministre en plein dialogue de réconciliation nationale au Tchad. Le chef de la diplomatie tchadienne a annoncé, lundi 19 septembre, sa démission en accusant la junte militaire au pouvoir de le reléguer à un rôle de “figurant”.
Chérif Mahamat Zene a été le principal négociateur du pouvoir dans les longues et pénibles tractations ayant abouti, le 8 août, à un accord de paix à Doha avec une trentaine, sur une cinquantaine, de mouvements rebelles. Ce pacte a permis d’associer une partie des groupes armés au Dialogue national inclusif et souverain (DNIS) ouvert il y a un mois à N’Djamena et censé déboucher sur des élections “libres et démocratiques”.




