TGI/ Thiès : A. Ndione tabasse et répudie son épouse, pour avoir injurié sa maîtresse

 

C’est une scène de ménage qui a tourné au vinaigre. Après deux ans de mariage, l’émigré A. Ndione et son épouse K. Sarr se sont illustrés par une invraisemblable affaire de jalousie, rapporte l’Obs. Le feu aurait couvé entre les deux, après que la femme a surpris son mari en pleine conversation téléphonique avec une dame, répondant au nom d’Awa. Lorsqu’elle a entendu la voix de celle-ci résonner au bout du fil, elle a été prise d’une crise d’hystérie.

Elle a quasiment arraché le télé phone des mains de son époux, avant de se mettre à insulter copieusement son interlocutrice. K. Sarr qui la soupçonne d’être la maitresse de A. Ndione, n’y est pas allé de main morte. Ce qui a eu le don d’exaspérer l’homme qui va en représailles, rouer de coups son épouse. Cette dernière très remontée, quitte le domicile conjugal en furie pour se rendre chez ses parents. Blessée, elle a été conduite à l’hôpital pour des soins.

Munie d’un certificat médical attestant une II de 4 jours, la femme a saisi la police d’une plainte contre son époux pour coups et blessures volontaires. Arrêté puis inculpé, A. Ndione a été placé sous mandat de dépôt avant d’être jugé par le tribunal d’instance de Thiès. Devant la barre, le prévenu a reconnu les faits. Il a déclaré avoir agi sous l’emprise de la colère. « Je parlais au téléphone avec une de ses amies. Elle m’a ensuite arraché le téléphone des mains puis, elle m’a donné un coup de poing à l’œil. Par la suite, j’ai réagi, a confié le prévenu. Par contre, l’épouse a affirmé que son mari communiquait avec une autre femme qu’elle ne connait pas et que c’était la deuxième fois qu’il la violente pour des faits de ce genre. « Lorsque je l’ai surpris, j’ai pris le téléphone et j’ai demandé à la femme de laisser tranquille ment mon époux. Du coup, il est venu s’acharner sur moi et m’a rouée de coups. Je me suis ensuite rendue chez mes parents et il ma poursuivie jusque là-bas pour in-jurer toute ma famille. Il ne s’est pas arrêté en si bon chemin, puisqu’il a profité de cette situa-victime. Jugeant les faits constants, le procureur de la Ré publique a requis l’application de la loi. Le juge a déclaré le prévenu coupable et l’a condamné à un mois sursis assorti d’une amende de 50 000 FCfa.

 

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