Les membres de la coopérative Scac Renaissance disent être victimes de la société immobilière Scac Afrique. Ces victimes ne décolérent toujours pas. Elles disent avoir été grugé par un promoteur véreux qui a disparu depuis 2015. En effet, ces victimes avaient versé de l’argent au près du promoteur incriminé mais, elles n’ont vu que du feu.
Au total, plus de 2 milliards de FCFA ont été encaissés sur 700 personnes résidant au Sénégal et à l’étranger selon le collectif des victimes qui a manifesté ce mardi à Thiès. « Nous sommes des victimes d’un promoteur immobilier dénommé dont le groupe s’appelle scac Afrique. Il nous avait vendus des terrains à travers tout le Sénégal et plus particulièrement dans le site de Mbomboy situé dans la commune de Notto Diobass dirigé par le maire Alioune Sarr, qui ,depuis qu’on a eu des difficultés avec ce promoteur n’a jamais voulu nous recevoir ne serait ce qu’une seule fois .
Nous lui avons annoncé mainte fois nos doléances, mais il n’a pas voulu répondre à aucune de nos demandes . C’est pourquoi nous avons voulu rencontrer le gouverneur pour qu’il nous aide . Nous avons versé 2milliards 500 mille fcfa » narre Mame Diarra Bousso Thiam vice présidente de la coopérative scat la renaissance.
Le promoteur de Scac Afrique s’appellerait Salamon Boutcho et serait sénégalais d’origine camerounaise. actuellement, il est reste introuvable « Il a été arrêté avant d’obtenir une liberté provisoire. Il a quitté le pays, nous ne savons pas où il est.
Le maire de notre Diobass a été au début de tout cette affaire c’est lui qui avait attribué en 2009 à ce prometteur 130 hectares et à la suite des manifestations de sa population il a désaffecté en 2012 les 130hectares pour lui réaffecter après 43 hectares c’est ce que nous avons appris. Nous n’avons pas les preuves qu’il a désaffecté pour non mise en valeur.
Et là ,nous ne sommes pas d’accord. Si vous allez dans le site vous verrez qu’il y’a des bornes et deux maisons témoins que le promoteur a construit là-bas depuis 2012 donc le motif de non mise en valeur n’est pas valable . Nous avions été signataire d’un contrat, un contrat que nous avons honoré en payant tous nos droits. Nous sommes 700 membres en coopérative .
Nous avons pris un conseiller juridique et nous avons également porté plainte plusieurs fois en espérant avoir un procès” a indiqué Mame Diarra Bousso Thiam. Elle poursuit pour demander l’arbitrage du chef de l’État « Nous interpellons le président de la République, nous avons fait une lettre couverte il y’a 1an, nous n’avons aucun résultat, nous rappelons au président que nous sommes toujours en entente.
La prochaine étape c’est d’aller à un procès entre le promoteur et tout ce qui sont derrière lui. Nous ne pensons pas qu’une seule personne a pu arnaquer autant de monde, il faisait ces publicités dans les radios privés et publiques ce qui a fait que les gens ont cru à ce projet”.
