Pour cette raison, l’IPOS, une association d’horticulteurs, a mis en garde le ministère du Commerce sur les risques de mévente de la production nationale à cause de la présence supposée de 2.000 tonnes d’oignon importé au port de Dakar.
La commercialisation d’une telle quantité serait préjudiciable aux producteurs locaux, qui s’apprêtent à vendre leurs récoltes, a dit M. Bâ lors d’une réunion des membres du bureau de l’IPOS. (vidéo)
